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Musée du président Jacques Chirac à Sarran en Corrèze - août 14

Comme il est écrit ici, ce musée géré par le Conseil général de Corrèze abrite la collection des objets offerts à Jacques Chirac dans l’exercice de ses fonctions de président de la République. Il a été inauguré le 15 décembre 2000 par Chirac lui-même.

Au milieu de rien, mais au milieu de la beauté des Monédières, c’est Jean-Michel Wilmotte qui a pensé et dessiné les lieux. Une réussite.

Entre la collection permanente et la réserve visitable, une seule oeuvre s’impose : une tapisserie réalisée par une enfant et offerte par le Canada. So chic !

10:57 am: lesplacards1 note

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Une formule qui fait mouche #17

On croyait avoir tout lu et entendu sur Gaza et Israël. Ces jours-ci, les mêmes mots, les mêmes images, le même film qu’à chaque fois. Les journalistes utilisant une écriture pauvre et lourde, comme à chaque fois.

Puis nous avons lu Renaud Girard, envoyé spécial du Figarôôô à Gaza. Il y rencontre un homme, poète, dont la maison vient d’être détruite par l’armée israélienne. Le journaliste laisse parler l’intéressé quand on lui demande s’il appartient au Fatah ou au Hamas :

«Ni à l’un, ni à l’autre ; il y a bien longtemps que je ne m’intéresse plus à la politique, et que je lui préfère la poésie».

On répète parce que on aime beaucoup :

«Il y a bien longtemps que je ne m’intéresse plus à la politique, et que je lui préfère la poésie».

C’est à lire ici en accès abonnés http://www.lefigaro.fr/international/2014/07/16/01003-20140716ARTFIG00380—gaza-la-peur-du-missile-qui-peut-fondre-a-tout-moment.php

03:42 pm: lesplacards1 note

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- “Mais on peut savoir pourquoi vous prenez le car en photo ? Hein ? Ça ne se fait pas de prendre le car en photo ?”

- “Mais, c’est parce que c’est… artistique, non ?!”

- “Ah bon, vous trouvez ça artistique, vous, un car ? Ah, ça alors !”

Les Placards - Pourquoi toujours chercher à comprendre

01:58 pm: lesplacards2 notes

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Enfin la Halle Pajol est de retour ! Magnifique remise en état. Tout ce qu’il y a dedans est à lire ici. C’est le cabinet Jourda qui a été à l’œuvre pour cette réhabilitation. Un des gros plaisirs de cette découverte : les rails voisines qui semblent accessibles, elles font partie du nouveau projet. Génial !

10:00 am: lesplacards

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HIT PARADE volume 7 par Tony Bram’s - Sur la jaquette, il était précisé : “Fabriqué en France”

HIT PARADE volume 7 par Tony Bram’s - Sur la jaquette, il était précisé : “Fabriqué en France”

10:00 am: lesplacards

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Bus AutoTrip Le Setra S315 - Paris - mai 2014

10:18 pm: lesplacards2 notes

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Une formule qui fait mouche #16

C'est encore une fois dans Le Monde que l’on a trouvé la perle. Sous la plume de Harry Bellet, qui œuvre dans les pages culture du quotidien vespéral. Il a quand même fallu que l’on daigne ouvrir l’exemplaire du 28 mai qui attendait tantôt sur le canapé, tantôt sur la table basse que nous n’avons pas (oui, nous sommes bien le 4 juin au soir)

Harry Bellet a donc couvert fin mai le vernissage de l’exposition G I R L de Pharrell Williams chez Perrotin. Là où Le Figaro a bien fait comprendre que dans le public il avait tout seul remarqué la présence des Daft Punk, Le Monde joue le jeu de la vedette du moment. Et au milieu de l’article, le journaliste a cette fulgurante et drôle honnêteté :

Avant d’accepter la mission, sondage familial : le petit dernier, 20 ans. « Pas vrai, tu vas voir Pharrell Williams ? » Une fois, dans sa vie, gagner le respect de son fils, merci Pharrell. Plus surprenant, sa mère : « Happy ? C’est addictif ! »

C’est génial et ça change à lire !

Comme on l’a déjà fait, et même si ça ne se fait vraiment pas, voici toutes ces lignes titrées :

Du postérieur et du chapeau de Pharrell Williams

« La meilleure partie de Pharrell Williams, c’est son cul, le plus beau cul du monde. » L’appréciation vient d’un artiste français, célèbre, et qui semble s’y connaître. Il restera anonyme – tout juste peut-on préciser qu’il s’agit d’une des vedettes de la galerie Perrotin, laquelle inaugurait, lundi 26 mai, un énième local dans le Marais, avec une exposition plutôt couillue, puisque consacrée aux femmes. Exposition intitulée « G.I.R.L. », pour reprendre un titre du chanteur et producteur américain de 41 ans, qui en est l’un des commissaires avec son vieux complice Emmanuel Perrotin – ils se sont rencontrés à Miami en 2007, une éternité à leur âge – et Ashok Adicéam, même génération, ancien de la Fondation Pinault, et qui est un peu la cheville ouvrière de l’exposition.

L’exposition ? Quelle exposition ? La foule présente ce soir rue de Turenne n’est pas là pour cela. Il y en avait, encore tard dans la nuit, qui patientaient vainement devant les lourds battants du portail de l’ancien hôtel particulier. Pour les heureux invités, la cour a été équipée d’une scène et de praticables. C’est Pharrell Williams qu’ils attendent.

Pour ceux qui, bêtement, étaient venus voir de l’art, trop tard, la cour est pleine, et il faudra assister au concert « backstage », c’est-à-dire depuis la galerie, soit derrière la scène. D’où le jugement de l’artiste précité, qui ne voit le chanteur que de dos. On vérifie l’information : en fait, bof. Le baggy, même très bien taillé, ne se laisse apprécier que des vrais amateurs. On y allait à reculons : Pharrell Williams, ce n’est pas de notre âge, place aux jeunes. Ils étaient là, bien sûr. Mais pas seulement. Il y avait aussi les plus beaux représentants du marché de l’art, Perrotin oblige, le Tout-Paris, comme on dit.

Avant d’accepter la mission, sondage familial : le petit dernier, 20 ans. « Pas vrai, tu vas voir Pharrell Williams ? » Une fois, dans sa vie, gagner le respect de son fils, merci Pharrell. Plus surprenant, sa mère : « Happy ? C’est addictif ! » Analysons les paroles de la chanson : « Tape des mains si tu te sens comme une pièce sans toit… » Décidément, on se sent trop vieux pour ce métier.

Sauf quand le gamin se met à chanter. D’abord, on ne voit que le chapeau, que, contrairement à l’artiste pré-pré-cité, on aurait tendance à préférer à ses autres avantages. Ensuite, cette foule hétéroclite, qui brandit des téléphones pour pouvoir dire « j’y étais ». Sur scène, des demoiselles vêtues de robes à pois – très Damien Hirst, cette vedette de l’art contemporain dont Perrotin fit la première exposition – qui se déhanchent avec ardeur et tempérament.

Un coup médiatique de plus à l’actif du galeriste ? C’est un peu plus compliqué : tous, ce soir-là, étaient « du bâtiment ». Les artistes, qu’il faudra bien aller regarder quand les sunlights seront éteints, les vigiles, qui faisaient leur boulot, les barmen, qu’on remercie, Perrotin, qui est un exemple rare d’entrepreneur parti de rien, et arrêtons-nous là, avant de devenir démagogue. Et puis, Pharrell Williams. Un tel concentré d’énergie cool que ça vous donnerait presque envie de rajeunir.

De ce point de vue, le galeriste et le chanteur se ressemblent : des paillettes, juste ce qu’il faut. Si M. Williams veut bien nous prêter son chapeau, on le leur tirera à tous très volontiers.

09:54 pm: lesplacards

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LE graffiti / LE message / LA colère à la bombe - Saint-Ouen 2014

LE graffiti / LE message / LA colère à la bombe - Saint-Ouen 2014

04:54 pm: lesplacards

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Amboise (Indre-et-Loire) - avril 2014

10:00 am: lesplacards

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Clignancourt Tailleur - Paris 75018, mai 2014 - La gare Ornano étant en travaux de réhabilitation, on découvre des choses porte de Clignancourt.

Clignancourt Tailleur - Paris 75018, mai 2014 - La gare Ornano étant en travaux de réhabilitation, on découvre des choses porte de Clignancourt.

10:35 pm: lesplacards

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